BIENVENUE SUR LA FABRIQUE A BONHEURS

3 astuces pour lâcher prise

« Lâcher prise »… sur le papier c’est une belle invitation, on a tout de suite envie de signer, mais pas toujours évident de mettre en pratique dans son quotidien ! C’est pour ça qu’on a décidé de vous prodiguer quelques conseils pratiques pour vous rapprocher de la paix intérieure.

  • J’accueille mes émotions négatives : se prendre la tête parce qu’on se prend trop la tête, c’est un peu notre spécialité ! Et c’est surtout le moyen de se mettre une couche supplémentaire de pression. Et si on acceptait de ne pas aller bien tout le temps ? De ne pas se flageller quand on est dans le creux de la vague. Se laisser couler pour rebondir de plus belle, c’est possible : en accueillant ses émotions négatives. Attrapez votre carnet et notez tout ce qui vous traverse l’esprit pour vous en libérer (on a dit tout, sans se juger !).

 

  • Je désencombre mon quotidien : ranger son intérieur pour s’alléger de l’intérieur, cela parait trop simple pour que cela marche ! Et pourtant… Une méthode testée et approuvée par la papesse du rangement Marie Kondo évidemment. Mais surtout un vrai outil pour se libérer de nos ruminations incessantes. A chaque tiroir vidé, un souci oublié ! Ou presque. L’un des commandements qui a fait le plus rebond en nous et qui permet de se libérer du superflu ? Prendre un objet dans la main et se demander s’il nous envoie des ondes positives. Si ce n’est pas le cas on s’en sépare. Instantanément on se sentira plus léger ! Le seul risque est de tomber dans le minimalisme et de finir avec un t-shirt, un jean et des baskets.

 

  • Je combats ma culpabilité : mais pourquoi j’ai fait ça ? Je suis vraiment trop nulle ! Il n’y a vraiment que moi pour me planter comme ça ! Ceci n’est pas le résumé d’ « Inception 2 » mais un sentiment familier qui habite chacun de nous bien trop souvent. Julie Hall, du Rochester Medical Senter, et Franck Fincham, de la Florida State University proposent deux remèdes : « l’auto pardon » et « l’auto compassion ». Il s’agit de se parler à soi comme si nous nous adressions à un ami pour lui accorder pardon, tendresse et compassion. A vous de jouer !

Les littéraires s’armeront de leur plume et d’un joli papier pour rédiger une lettre de licenciement à leur culpabilité :

Chère culpabilité,

Vous énoncez la situation de départ.

Vous exposez les conséquences.

Vous exprimez votre ressenti coupable.

Vous prenez vos responsabilités.

Vous tirez les bénéfices pour vous et pour les autres.

Une fois que vous avez écrit votre lettre, vous pouvez soit la brûler et regarder votre culpabilité partir en fumée, soit l’immerger dans un bol d’eau et regarder l’encre se diluer.

Extrait de « La Fabrique à Kifs », Isabelle Pailleau, Audrey Akoun, Florence Servan-Schreiber aux éditions Marabout.

Poster un commentaire

Abonnez-vous à notre Newsletter

Recevez les derniers articles du blog et les dernières news de la team.

Vous êtes inscris avec succès!