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7 commandements (vraiment concrets) pour lutter contre la charge mentale…en famille

Et si on disait que la charge mentale c’était avant tout une histoire de famille. Pas seulement destinée aux femmes, aux mamans… Si on décidait de miser sur la SOLIDARITÉ. D’alléger notre quotidien en famille pour profiter de plus jolis moments ensemble !

On vous livre ici des petites actions pour alléger le quotidien de chacun !

 

 

Audit : « On fait le bilan calmement » Nèg’ Marrons.

Mieux qu’un conseil de Koh Lanta, on adopte un rendez-vous mensuel en famille pour échanger sur notre quotidien, sur le rythme que l’on s’impose. Et on communique nos ressentis, nos frustrations, les pics de stress que l’on subit (comme le matin avant de partir à l’école). Ensuite on brainstorme sur les solutions qu’on peut y apporter pour que tout le monde se sente mieux dans ses baskets. 

Les parents, les enfants, tout le monde se livre sans détour (mais à l’inverse de Koh Lanta on ne fait sortir personne !).

 

 

Quand autonomie rime avec paradis

On adopte le tableau des missions qui vise à encourager les comportements positifs chez les enfants.

On choisit 3 « missions » importantes à améliorer (se mettre aux devoirs sans râler, ranger ses chaussures, se brosser les dents par exemple). Inscrivez-les dans un tableau sur une semaine.

En fin de journée, on attribue un point vert, si la mission est réussie en félicitant, ou un point rouge, sans aucun commentaire, ni morale. À la fin de la semaine, on compte les points verts et les points rouges et on récompense si le nombre de verts est supérieur aux rouges. Dans le cas contraire, encouragez à persévérer « je suis sûr(e) que la semaine prochaine, tu y arriveras ».

 

 

 

 

Routine is family best friend

La routine est souvent synonyme de monotonie conduisant à l’ennui. C’est vrai ! En tant que psy, nous invitons souvent nos patients à sortir de leur routine, à changer leurs habitudes pour amorcer le changement.

Mais lorsqu’il s’agit d’activités comme les devoirs, installer des routines peut avoir du bon. Et si nos kids sont plus détendus, nous le sommes aussi en tant que parents.

 

Faire les devoirs est une activité qui génère souvent du stress. Comme le dit Hans Selye, pionnier des études sur le stress, le stress est « un syndrome général d’adaptation de l’homme à son environnement ». Chaque situation nouvelle fait sortir l’être humain de sa zone de confort et peut engendrer une peur, la fameuse peur de l’inconnu. Si les adultes ont appris à se rassurer et à faire face aux situations stressantes, grâce à leur expérience, l’enfant, quant à lui, n’a pas encore assez d’expérience pour surmonter cette peur.

 

Dès lors, une nouvelle leçon à apprendre, l’enjeu d’un contrôle et de l’évaluation sont autant d’éléments qui risquent de déclencher des réponses inadaptées pour entrer sereinement dans les apprentissages.

 

Un moyen très efficace de rassurer un enfant est d’installer des « routines ».

 

Quand votre enfant était petit, ces routines consistaient à rythmer les soins selon un planning fixe et autour de rituels (bain, alimentation, histoire du soir, coucher…). Ce système avait comme vertu de sécuriser votre enfant et de lui donner confiance. Il savait ce qui allait se passer à l’avance ou presque.

 

L’alternance entre les routines obligatoires (se laver les dents après manger) et les routines de plaisir (histoire du soir, DVD de Dora) facilite la coopération. Votre enfant sait qu’un moment de plaisir succède à une tâche qui le motive moins, favorisant ainsi les transitions entre les activités.

 

 

Ressource : « Apprendre autrement avec la pédagogie positive », Audrey Akoun et Isabelle Pailleau Eyrolles éditions  

 

 

Plus fort que les mots, les images : couleurs picto, mindmapping

On a tendance à oublier que bien souvent les images sont plus fortes que les mots !

Un peu comme un code de la route, on essaye d’instaurer une petite signalétique ludique pour la maison.

Coup de cœur d’ailleurs pour les affiches de Bubble Mag illustrées par Marie Paruitsur les bonnes manières à la maison : aux toilettes, à table, en voiture, devant la télévision …

 

Vous pouvez aussi prendre le réflexe d’adopter des outils comme le mindmapping, outil de pensée visuelle, pour communiquer en famille. Sur les tâches du quotidien mais aussi sur des sujets plus importants. Fun et ludique le mind mapping permet aussi une mémorisation plus rapide.

 

 

 

On anticipe : batch cooking

Depuis la rentrée, on le voit partout ! Seulement vous n’avez pas encore vraiment eu le temps de vous pencher sur ce qu’était cette nouvelle tendance. Heureusement nous sommes là pour vous défricher celles qui valent le coup. Et c’est le cas du batch cooking, ingrédient parfait pour lutter contre la charge mentale en famille.

L’idée générale : passer une à deux heures pour préparer plusieurs plats pour la semaine. On peut le faire en famille, les enfants en seront plus que ravis. On joue sur les aliments qu’on retravaille différemment d’un plat à l’autre, on innove, on tente. Bref on booste sa créativité tout en prenant de l’avance sur la semaine à venir.

Ainsi on s’allégera l’esprit dans la semaine en s’évitant de se demander tous les jours ce que l’on va bien manger ce soir !

 

 

J’adopte le slow parenting

À jouer les « parents hélicoptères », on risque de se crasher ! Un terme venu des États-Unis et du Canada qui représentent ces parents qui veulent le meilleur pour leurs enfants en les surprotégeant mais surtout en gonflant leurs plannings de (trop) nombreuses activités extra-scolaires afin de s’assurer qu’ils soient les meilleurs partout ! Le résultat : des plannings familiaux surchargés, des enfants épuisés et en mal d’autonomie, des parents qui se mettent de multiples contraintes là où il n’y en a pas !

Et si on ralentit le rythme en famille ? Si on s’autorisait à ne rien faire ?

On vous conseille ce Tedx du journaliste Carl Honoré sur « L’éloge de la lenteur ». Il explique le déclic qu’il a eu quand il a commencé à sauter des paragraphes et lire de plus en plus vite les livres de son fils pour l’histoire du soir.

 

 

 

Ne faire qu’une chose à la fois

Bien que le fonctionnement « multitâches » favorise la flexibilité du cerveau, il empêche le développement de la persévérance et de la concentration.

Séparer les différentes activités favorise aussi une mémorisation de qualité. Expliquez-le à votre enfant et demandez-lui de faire qu’une activité à la fois et faites pareil !

Par exemple, s’il a des devoirs, pas de Snapchat ni de de Facebook en même temps, ce sera pour plus tard.

 

 

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