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Je fais la peau à mes peurs

Elles sont là, elles ne nous lâchent pas et pourtant on aimerait tellement s’en défaire : nos peurs, nos craintes, nos angoisses… Qu’importe le nom qu’on leur donne, elles nous empêchent toujours d’avance et de tout oser. Et si on leur faisait la peau ! Pour cela, rien de mieux que de les étudier de près :

ETAPE 1 : J’analyse mes craintes. Nos peurs peuvent prendre des allures bien différentes et se formaliser sous différentes formes. La première étape étant de les identifier : est-ce que j’ai peur de l’échec en lui-même #syndromedelabonneélève ? est-ce que j’ai peur de trébucher et de ne jamais pouvoir me relever #teampessimiste ou est-ce que j’ai peur de me faire rejeter par quelqu’un ?

C’est bon vous avez mis un mot (ou plusieurs) dessus ?

ETAPE 2 : Maintenant qu’on a identifié nos croyances limitantes, on va tâcher de leur   tordre le coup et de dédramatiser grâce à un raisonnement logique, en nous prouvant que nos pensées ne reflètent pas la réalité. À vos papiers, crayons !

Et on finalise, le tout par un « et puis au pire » ? Qu’est-ce qui pourrait bien nous arriver de si grave si la pire de nos craintes se formalisait ? On prend un papier et un crayon, et on s’essaye à l’exercice.

ETAPE 3 : La caution. On ne sait pas vous, mais quand une personne extérieure nous dit les choses, on a tendance à lui porter bien plus de crédit que quand cela vient de nous-même. Du coup, on n’a pas lésiné côté caution, nous sommes allées chercher « LE » professeur en bonheur : Tal Ben Shahar.

Dans son ouvrage « L’apprentissage du bonheur », il nous parle d’ « optimalisme »,  l’opposé du perfectionnisme. L’idée est d’accepter que le chemin soit parsemé d’embuches. Et que ce sont les obstacles qui nous permettent de ressortir plus fort !

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