Something is wrong.
Instagram token error.

Rendez-vous avec moi-même (en terrain…connu)

Une plage déserte sous les cocotiers, vous et rien que vous…

Un champ de blé qui s’étend sur des kilomètres, vous et rien que vous…

Une balade en pleine forêt, vous et rien que vous…

Avouez que dans ces scénarios, ce qui vous fait le plus rêver en ce moment ce n’est pas cette projection de plage déserte ni de champ de blé mais juste l’idée de vous retrouver « vous et rien que vous » ?

Parce que plus que jamais il est devenu quasi impossible d’accéder au graal : le temps pour soi. On vous livre ici quelques pistes pour tâcher de vous retrouver ne serait-ce que quelques minutes, avec vous-même.

  1. Je suis aligné(e) :

Prendre le temps de vous recentrer dans cette période troublante est aussi important que de mettre du chou dans la choucroute ! Prenez 5/10 ou 15 minutes pour vous, chaque jour pour vous recentrer.

Pour cela, vous pouvez vous inspirer de l’exercice de « la vague ». Pour ce faire, placez une feuille de papier sur la table, à l’horizontale. Prenez votre stylo en main, posez la mine à l’extrémité gauche de la feuille.

Commencez à respirer. En inspirant, laissez votre main tracer une ligne vers le haut de la feuille et en expirant vers le bas, sans décoller la pointe du stylo. La ligne est donc continue et forme des vagues. Continuez pendant 2 minutes.

Posez votre stylo et comptez le nombre de sommets de vagues que vous avez dessinés. Lorsqu’on est en cohérence cardiaque, en 2 minutes on a tracé 12 vagues régulières, aussi hautes que basses.

  1. Je déballe tout !

Un peu comme vous le faisiez pour chaque flirt de sixième, livrez-vous ! Ouvrez un journal intime ou mieux encore, un journal de confinement dans lequel vous coucherez chacune de vos pensées. L’écriture est le meilleur des exutoires et vous permet de vous confronter à ce que vous ressentez et à ce que vous vivez.

Pour vous aiguiller dans la tenue de votre journal, on vous conseille de rejoindre le compte instagram de Florence Servan Schreiber : Bloum !À chaque jour, une question sur laquelle vous pencher, réfléchir et vous livrer.

  1. J’accueille les émotions négatives 

Dans une période où nous avons l’impression d’avoir perdu le contrôle sur le temps voire sur sa liberté d’agir de manière générale, les pensées « négatives » peuvent prendre facilement le dessus.

Rien ne sert de lutter contre les émotions qui vous traversent. Plus vous luttez, plus vous aurez tendance à ce qu’elles vous envahissent. Acceptez-les et nommez les pour mieux les accueillir.

Voici un petit exercice pour identifier vos sources d’émotions négatives :

Sur une journée type, identifiez tous les moments où vous avez ressenti une émotion ou un sentiment négatif. À quel événement ou situation cela correspondait-il ?

Ne reste plus qu’à les coucher sur le papier.

Parce que les identifier, c’est les apprivoiser !

Ressources :

Je dis (enfin) Stop à la pression ! 5 étapes pour se libérer (Eyrolles éditions).

  1. Je (re)booste mon estime de moi 

Dans une période où l’on peut avoir déposé les armes côté « entretien physique » puisqu’après tout, seuls nos proches nous voient vautrés en pyjama sur le canapé, il peut être bon voire décisif de rebooster son estime de soi. Pour cela on n’hésite pas à « faire appel à un ami » comme nous y invite souvent Jean-Pierre et à lancer un plan de sauvetage d’estime. Demandez à vos proches, ce qu’ils aiment chez vous, ce que vous avez à part. ce Ce n’est pas parce qu’on est confinés que l’on n’a pas besoin de shiner !

Pour pimper votre orgueil, n’hésitez pas non plus à vous challenger et à vous lancer des petits défis, car oui des personnes mises au défi sont plus heureuses, c’est la science qui le dit. Réaliser votre pain maison, courrez 30 minutes, tricotez un pull… Il n’y a pas de petites victoires.

  1. Je claque la porte !

Dans le sens propre ! Enfermez-vous, isolez-vous…Si vous êtes confinés à plusieurs naturellement sinon cela ne servira à rien…  Nous avons tous besoin de nous retrouver seul à un moment ou à un autre, ce n’est pas de l’égoïsme, c’est de la survie. Expliquez à vos proches que cela n’a rien de personnel mais que juste, là, vous avez besoin d’un temps pour vous. Un win win puisque vous reviendrez « dans le game » assurément plus détendu et plus apte à vous occuper des vôtres.

Vous pouvez même créer un joker, que chaque membre de la famille aura le droit d’utiliser au moins une fois par jour pour qu’on lui fiche la paix !

  1. Je fais le bilan calmement

Ne serait-ce pas le moment rêvé pour se demander un peu où l’on va dans la vie ? On s’est entendu mille fois dire : « ah si j’avais juste 2 secondes pour faire pause et réfléchir ». On y est, ce moment c’est maintenant !

 

La recherche de son Ikigaï s’articule autour de 4 axes essentiels pour trouver l’équilibre entre ce que nous aimons faire, ce en quoi nous sommes bons, ce pour quoi nous pourrions être payés et, enfin, ce dont le monde a besoin et pour lequel nous pouvons contribuer.

Prêt(e) à partir à la rencontre de votre Ikigaï ? On se pose les bonnes questions :

Est-ce que j’aime ce que je fais ?

Quels sont mes talents ?

Ma vocation est-elle au service des autres ?

Est-ce que je suis bonne dans mon boulot ?

Ce job sert-il une cause ?

Ma profession est-elle ma passion ?

  1. Boîte à outils pour être bien dans mes chaussons de confiné(e) :

Pour comprendre pourquoi vous ressentez ce que vous ressentez, et d’où viennent les émotions que        vous éprouvez.

  • Un DIY proposé par Sophie Laplaze, psychologue, pour se libérer des idées noires avec le « croqueur à soucis »

Poster un commentaire

You have Successfully Subscribed!